CHAPITRE VII.
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Je ne dirai plus l'ien de l’expédition de Hol-lande, elle fut faite à propos et bien dirigée,nous avons vu par la relation, combien ce paysfut mal défendu. Les troupes françaises s’y cou-vrirent d’une gloire immortelle par leur courageet par leur dévouement à supporter les dangers,les privations et les fatigues. Les généraux ysoutinrent et accrurent leur réputation.
Observations sur les opérations des arméescoalisées.
J’ai déjà dit dans la 5 e . partie que les lignesd’opérations les plus avantageuses pour les alliés,étaient celle de Luxembourg par Mézières surRheims, et celle de Maubeuge par Avesne surLaôn (l), si cette dernière n'était pas la plusavantageuse pour les Autrichiens, dans l’hypo-thèse du point de départ du Rhin , elle l’était
(1) Je n’indique cette dernière ligne qu’à cause du ras-semblement effectif de la plus grande masse des allie's enFlandre .
Les deux bonnes lignes primitives e'taient pour les alliéset les Prussiens celle de Luxembourg sur Verdun . LesAutrichiens ayant leurs bases naturelles à Philipsbourg etKehl , devaient prendre la ligne concentrique de Nancy etBar-le=Duc pour se lier avec eux. Cela eut été toujoursmieux opérer que de courir à Nieuport et à Ypres , où l’ons’éloignait de sa base et de son but pour chercher desobstacles et la ligne des places fortes.