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Dusseldorf , où il avait une retraite sûre, jugeaassez habilement qu’il pouvait profiter del’avantage que lui donnait l’excellente place deMayence pour déboucher sur la rive gauchedu Rhin , et forcer l'armée française à évacuerla rive droite poux - venir combattre sur sonpropre territoire. Le général autrichien laissaun tiers de ses forces en observation sur laSieg et revint avec le gros de son armée le27 octobre à Florsheim. Dans la nuit du 28au 29, il arriva à May ence et attaqua le 29 aumatin, la division Châles qui gardait les fa-meuses lignes.
Depuis l’arrivée de l’année devant cette villeen 1794, les Français avaient faits des travauximmenses, pour opposer en quelque sorte uneforteresse à celle de Mayence , et pour res-serrer plus facilement la garnison dans la place.Ils avaient élevé des lignes qui appuyaient desdeux côtés au Rhin , la gauche au bois deMombach, qui était couvert d’abbatis et deretranchemens, la droite à Weissenau. Cesouvrages immenses, construits avec si grandepeine pendant plus d’un an, avaient près de4 lieues d’étendue, et cela seul suffisait pourrendre leur défense impossible contre une masse.Quinze ou vingt mille hommes dispersés sur