CHAPITRE IX.
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furent aussi expulsés, avec perte de 7 à 800hommes, et forcés à se retirer sur Pampelune .
Ce combat eut des suites importantes, parce-qu’il rendit les Français maîtres du centre dela ligne ennemie et qu’il isola sans retour l’ailegauche. Pour profiter de son avantage, legénéral Moncey résolut de combiner une atta-que contre cette gauche et de l’accabler. Àcet effet, le général Willot partit d’Yrursum,et se dirigea par la grande route de Yittoria,sur la droite de la position de Salinas, tandisque le général Dessein se portait par Elgoybar,emportait la position d’Eybar et attaquait lagauche de celle de Salinas.
Cette dernière colonne remporta les 12 et 13,un avantage signalé à Eybar et Durango ; maisle général ennemi n’attendit pas l’arrivée de ladivision Willot, et il se rejeta avec perte, surle défilé de Pancorbo . Les Français portèrentdeux colonnes sur Bilbao le 17, et une surYittoria le 18 juillet. Ce fut le dernier exploitde cette guerre, à laquelle le traité de Bâle mit fin le 12 juillet. Le gouvernement espagnol sans énergie et sans grandes vues, jugea qu’ellelui était trop onéreuse, et se détermina à fairedes sacrifices pour acheter la paix. Dans lefait, c’était une monarchie usée: au bord duprécipice, et qui cédait des provinces pour pro-longer son existence de quelques momens.