PRÉLIMINAIRE. * J V
vue defquels les biens réels naissent fous lamain cle celui qui les désiré. Ces signesfont les métaux. A leur aípeét, les dangerss’éloignent, les forces fe renouvellent, lecourage renaît, les distances fe rappro-chent; à peine on s’apperçoit des tempê-tes. Si tel est leur empire, que ne doit onpas à l’art qui les multiplie, après les avoirarrachés au sein de la terre ?
Concluons de-là combien les vues de ceuxqui dédaignent ^exploitation des mines, fontbornées, & combien peu ils font à mêmed’être les agents de cette puissance quipréside à l’entretien de la Société. Les lieuxoù la Métallurgie a été inconnue, ont lan-gui fans population. Lisons ce qu’un Phi-losophe de ce siecle nous dit de l'Améri-que. » C’est à un défaut de pénétration,„» qu'on doit attribuer le peu de progrès>> que les Américains avoient faits dans la>> Métallurgie , le premier des Arts , & fans» lequel tous les autres tombent comme en lé-» thargie. On fait bien que la nature n’a-» voit pas refusé à l’Amérique les mines defer , & cependant aucun Peuple de l'A-
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