xij Discours
tres ouvriers. C’est un peuple à part, qui ases loix , ses principes, fa fierté, & quin’envie rien à aucune autre classe.
Observons à ce propos, que les préféren-ces établies par le préjugé entre les pro-fessons des hommes, font quelque chosede bien étrange. On a versé de la consi-dération fur des états qui ne supposentni talents, ni génie , ni délicatesse. Pour-quoi ce qu’on appelle la Société, a-t-elleélevé des barrières entre ceux quelle aplacés au premier rang, & les Peintres,les Architectes , les Sculpteurs ? En quoile sublime talent d’animer la toile , le mar-bre, d’ordonner les Palais, les Edifices pu-blics, peut-il inquiéter l’orgueil des No-bles ? Sais'-rroiettt-re^tté-tlcs'^^de tabac , des G o Uçctcuisde deniers Royaux ,des ^ont r ôlcurs - 7 --sse^--ftnmTCr ers , on -entr ouvCToi r~i»-taifeft-- da n3 fh& t pil^nte -n é -cessfc-où- est cette classc - dc mc rcé nai resTde-f aiic le touim e m - de la mu lt itude , p our-pem-peHe-fee- flourrici&g - d c- f E t at -y q ui - â - l ê-pêtî- Mai s~ , -~ au co ntrai r e - ^ - les Nobles e meac -rxeouoctlcmtdwáfe les Gagistes, & dédaignent l’Artiste