PRELIMINAIRE. XV
pal phurq u' extiu e tdinairc, devoirunegrnn -
à- 4HM > on, d’aill e tr r s - cél è bre pa r t ant d’cn ■
dro i ts , proposor-derpfb t , & employ e r d ixiw=g trlea refibufccs j pour se - procu r e r u n
avnmaggj dun t dk p u m jou i r quand - elle-
rAii rlr-ì f*
Nous écrivions à un Naturaliste estima-ble, qnaux mines de Hartz, il y avoirune machine , avec laquelle un homme,dans une chambre, en contemplant un ca-dran , lavoir combien de quintaux de mi-nerais sortoient dans vingt-quatre heures,de cinq différents travaux , quoiqu’éloignésles uns des autres d’une demi-lieue, detrois quarts de lieue. Nous avons vu dans faréponse, d’ailleurs très-polie, qu'il lui étoit*impossible de croire à une pareille inven-tion. Elle existe cependant ; le Roi d’An-gleterre a donné une gratification à sonAuteur , & cinq cents personnes l'on t vue.
Quelle est, je le répete, la source deLette déraisonnable incrédulité ? Le peu delumières répandues encore fur la Minéra-logie & la Métallurgie.
Tant de savants Naturalistes , tant de
*