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E S S A I Sdes causes étrangères ont détruit ou affaibliles exploitations ; mais on ne niera pas queles mines d’Alsace, de Bretagne, de Bay-gnorry, du Lyonnois, de Vienne , d’Allemonten Dauphiné, de Giromani, de Givors, deRive-de-Giers, à... n’ayent infiniment plusdonné qu’elles n'snt coûté.
On dit, qu’un filon tout-à-coup trompe nosespérance, & disparaît . Voilà ce qu’ont inventéquelques Minéralogistes, pour cacher leur igno-rance : mais lisez Agruola , JBecker , Stahl ,Kuncken c’est-là qu’on apprendra fi les filonsse perdent, (n) On confond toujours les ob-jets. II est vrai de dire que les mines du Pé-rou ne font plus aussi abondantes qu’ellesl’étoient autrefois. Les mines de Lippes, en-tre autres, ont fourni pendant long-tempsdes trésors, & donnent aujourd’hui très-peude chose : ce n’est pas que les filons fe soient
(íz) Nous convenons bien que quelquefois te filon- estinterrompu par une veine de rocher , ou par un banc deterre grasse : si te banc ou la veine sont sort épais, onles laisse, & on passe par-dessus ; s’ils sont peu épais ,on continue la galerie , & l’on retrouve bientôt le filon.Dans une mine, il y » dix , douze, quinze filons : ilsne fe donnent pas le mot pour éprouver ces accidentsen même temps ; de sorte que i’on d en apperçoit à peinçdans le cours d’un travail suivi,