sur la Minéralogie. 47moyen du phlogistique, en revivifiant la li-targe en plomb.
Si les minéraux étoient toujours dans unétat parfait,ou s’ils n’avoient à la fois pourMinéralifateur qu’une des substances minéra-lisantes, on suivroit des réglés que l’expérien-ce ou Fart ont prescrites : mais les variétésfont innombrables. La plupart des Minéralo-gistes n’ont point assez pesé fur les accidents.Ils font si fréquents , qu’ils forcent à chaqueinstant à renoncer aux réglés fixes.
Pour prouver la nécessité de la Chymie hun Métallurgiste, il n’y a qu’à transcrire la dé-finition de cette science par Mr. Macquer :„ Séparer les différentes substances qui entrent„ dans la composition d’un corps ; les exa-„ miner chacune en particulier ; reconnoître„ leurs propriétés & leurs analogies ; les dé-„ composer encore elles-mêmes, fi cela est„ possible ; les comparer, & les combiner avec„ d’autres substances ; les réunir & les rejoin-„ dre de nouveau ensemble, pour faire repa-„ roître le premier mixte avec toutes ses pro-„ priétés ; ou par des mélanges différemment„ combinés, produire de nouveaux corps com-„ posés, dont la nature même ne nous a„ pas donné de modelés : C’est-là Fobjet &j, le but principal de la Chymie ",