sur la Minéralogie. 57
2°. On est à môme de décider la grandequestion, st l’expérience supplée à la théoriedans les travaux Métallurgiques. Dans cetteScience, comme dans toutes les autres, lathéorie est l’expérience de ceux qui nousont précédés. Comment peut-on opérer fansle concours de leurs découvertes, Physiques,Chymiques, Métallurgiques? La théorie de laMétallurgie & de la Minéralogie , n’est pointune Science abstraite & spéculative ; c’est laconnoilsance des méthodes qui réussissent lemieux dans les Pays divers.
On commence par reconnoître leur exis-tence , par le secours des dogmes & des pré-ceptes ; & puis on apprend l’art de se les ap-proprier, par l’expérience , & les Voyages,qui instruisent par les yeux.
3 0 . Ce n’est que par les yeux qu’on apprendencore ce qu’on appelle la pratique, ce quel’ouvrier vulgaire nomme te coup de main. Cettemanipulation est essentielle dans le cours destravaux. Mr. J’ars dit, avec raison, que laposition de laTuyere, estle secret des fonderiespour toutes les opérations Métallurgiques. Or,il y a vingt secrets de cette nature, fur les-quels il est impossible d’établir des réglés pré-cises.
Heureux fcelu| qui, à l’aspest de l’industrie