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Messieurs d ePailliez, de Réaumur , & Hellot ,qui ont écrit fur l’or des rivières, n’ont pasconnu cet or invisible caché dans le fable ferru-gineux. Mr. Hellot dit : „ Jusqu’à présent on n’a„ pu par la fonte en grand, en séparer l’or (des„ sables aurifères ) en assez grande quantité,„ pour payer les fraix, quoiqu’on ait em-„ ployé plusieurs moyens différents, & dif-„ férentes fortes de fourneaux. Le fer qui fe„ ressuscite, retient l’or... (Docimasie, p. 184.)„ Ou bien cet or reste dans les scories , dont,, on n’a pu encore le séparer dans les grandes,, fontes.... On a tenté de détruire le fer par„ des matières sulphureuses. Toutes les tenta-», tives ont été infructueuses, & le seront, à„ ce que je crois, jusqu’à ce qu’on ait trouvé le„ moyen de faire passer l’or de ces mines trop„ abondantes en fer, dans un autre métal ’\C’est aussi ce qu’on a fait fans grande dé<-pense, ainsi que nous l’expliquerons dans latroisième Partie de cet Ouvrage.
II ne faut pas chercher de l’or en France,comme fur la côte de Guinée, ou dans le Royau-me de Galam : on pourroit cependant tirerun profit de ces minières & de ces rivières, ssl’on pouvoit avoir à portée une exploitationde mines. II est certain que la matière existe ;il est certain qu’on peut l’extraire avec bé->