sur l a Miné r akìgie. 77iiésice : mais on ne peut travailler que septmois dans le cours de Tannée. A quoi em-ployer les Orpailleurs pendant l’hyver? Alorsles terres durcies par la gelée, ne se laventpoint. II n’y a guere d’autres ressources qued’employer les ouvriers dans les forêts. C’estla plus grande difficulté que nous ayons trou-vée , mais ce n’est pas la feule. i°. Nous ne sa-vions pas en débutant, ce que l’expérience nousa appris depuis, a 9 . Le pain alors valoit cinqfols la livre dans le Bas-Languedoc. 3 0 . L’orcaché dans la mere de l’or, n’étoit pas mêmesoupçonné. 4 0 . La maniéré de le bénéficierne fut connue qu’un an après.
Mr. T Abbé Chappe d’Auteroche parle desmines d or situées près de celles de Catheri-nenbourg. II ne dit pas comment on les ex-ploite. Elles font très-pauvres, selon lui. Maissi, comme il l’assure, la veine aurifère a qua-torze toises d’épaisseur, il nous paroît impos-sible qu’on les travaille sans un avantage con-sidérable.
Au Pérou même, on a trouvé des monta-gnes qui n’étoient pas plus riches que celles' des Cévennes. On imagine fans peine qu’on lesdédaignoit. Le résidu des lavages est beaucoupplus riche que ces montagnes commencées.
Nous dirons des mines d’argent, ce que nous