sur la Minéralogie. 79encore quelque incertitude, est lamine d’alun.M. de Gensanne dit en avoir découvert unetout nouvellement près du Pont St. Esprit.Nous avons eu le même espoir près de Villesortdans les Cévennes. Mais Inexpérience nous aappris que ce n’étoit qu’une assez mauvaisepyrite vitriolique,
II n’y a donc guere que le cuivre, le fer,le plomb, parmi les métaux; l’antimoine, lecobolt, parmi les demi-métaux; le vitriolparmi les sels ; le charbon & la houille , parmiles soufres, qui puissent occuper la Minéra-logie en France.
La mine de fer doit être si abondante & sivoisine de la forge, que son extraction & sontransport soient k peine comptés parmi lesdépenses. S’il en étoit autrement, les profitsseroìent bientôt absorbés. II n’y a qu’à cal-culer, que la plupart des mines de fer nedonnent pas plus de vingt pour cent. Con-séquemment il en faut cinq quintaux, pouren faire un de fer forgé. Rapprochez le mo-
que celui quelles rendent en cuivre ou en plomb; maisce font de faufles dénominations , auxquelles les Chymistesn on t point égard. Ils appellent en ce cas mines de cuivreou de plomb tenant argent, celles où le poids de ces métauxexcédé celui de l’argent. Baume, V. III. p. 342.
Les «ynérslogiste.s pensent comme les Chymistes.