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Essais sur la minéralogie et la métallurgie / par De Luchet
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78 Essais

disons des mines d’or ; nous n’en connoifConspoint en France. II est vrai qu’en 1754, en1755, en 1771, on a trouvé des masses deminerais qui ont donné jufqu’à deux millelivres de France. „ Pour l’argent crud, dit„ M. Monnet , on y en a eu fous toutes les„ formes possibles, & décrites à l’expofition„ des mines. II s’est ou trouvé implanté dans„ la roche, ou gangue du filon, ou fermé en-„ tiérement, au point que ce n’est que par„ le brisement qu’on l’a apperçu ”....

A Allemmt en Dauphiné, on a exploitépendant trois ans un vrai filon de mine d’ar-gent. Le filon s’est perdu à la fin de 1772.II est difficile de croire à la perte totale d’unvrai filon. Ils’égare quelquefois, il diminue.;mais il est bien rare qu’il disparaisse toutentier, & pour toujours.

0 n ne peut pas appeller mines d’argent, cellesd’Alface, & celles du Dauphiné. Mais il y abeaucoup de mines de plomb tenant argent, enassez grande quantité pour mériter des travauxen réglé : celles de Bretagne fur-tout Ça}.

La troisième mine dont l’existence entraîne

(a) Les ouvriers donnent ordinairement le nom de minesd’argent, à des mines de cuivre ou dc plomb , parce quele bénéfice qu'elles fournissent en argent, est plus grand