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qqe par des gens condamnés pour crimes. Onà vu cependant à Hombourg , & à Tdrìa dansla Carriole, des Mineurs qui y ont travaillécinquante ans de fuite («).
Nous ne connoiffons point en France demines dont les exhalaisons soient mortifères,L’uíage de la poudre purifie l'air. On ne peuttrop recommander aux Houlds-Man d’allumersouvent des feux dans l’intérieur des travaux,& d’entretenir un courant d'air, aussi utile à lasanté des ouvriers, que nécessaire pour la con-tinuation des ouvrages.
Mr. Heaume, dans le troisième Volume de faChymie expérimentale, traite des exhalaisonssouterreines, qu’il distingue en moujfetes, enfeu brîj'ou ou terrou, & en vapeurs métalli-ques.
„ Les moujsetes, dit-il, se présentent fous la
( r) I.es mines de Mercure les plus considérables , sontcelles d" Almadcn, dans la Province d ’EJlramadoure; cel-les de Muschlendsbere, dans le Palatinat ; la mine de Guan-cavalica , au Pérou. (Elle fournit tous les moulins em-ployés aux mines d’or & d’argent. ) Les particuliers latravaillent pour leur compte, mais ne peuvent vendre leMercure qu’au Roi. Les mines à'Ydrìa , ont mille piedsde profondeur. Cette derniere fournit environ trois millequintaux de Mercure , dont les Iíollandois achetent laplus grande partie.