sur ia Minéralogie, 93„ forme d’un brouillard, qui détruit, en tout-, ou en partie, le ressort de l’air, le jeu de„ la respiration, & cause la mort prompte-„ ment à ceux qui y sont exposés , s’ils ne se>, retirent auffi-tôt”.
„ Le feu brisou paroît fous la forme d’une„ toile d’araignée ; elle s’allume aux lampes,> des ouvriers, & produit une explosion épou-„ vantable, semblable à un coup violent de-, tonnerre. Ceux qui ont le malheur de s’y„ trouver exposés, font ou grillés , ou écrasés„ parce coup terrible.
,, Les vapeurs métalliques s’attachent aux-, corps qu’elles rencontrent - & semblent les„ minéraliser. C’est le métal même, réduit en„ vapeurs par quelque cause que ce soit
On ne peut pas nier l’existence de ces dif-férentes exhalaisons. Les exemples qu’on arapportés dans Y Encyclopédie , dans Mr, Leh-man, dans Mr. de Bomare, peuvent être for-tifiés encore par un très-grand nombre d’au-tres : mais il ne faut pas croire cependantqu’elles soient habituelles dans les mines ; cefont au contraire des accidents très - rares.II n’y a guere que les mines de charbon deterre, dans lesquelles elles ayentfait les ra-vages qui ont effrayé les Naturalistes.
II y a peu de travaux aujourd’hui, bien di+