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Essais sur la minéralogie et la métallurgie / par De Luchet
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178 Essais

ses, assez liquides, étoient en trop petite quan-tité pour recouvrir le métal*

On peut accorder au moins, daprès ces ex-périences, que les métaux peuvent se fondreen partie faits ce comblement qui leur manquaitdans leur matrice naturelle.

Quel est ce principe qui sévapore avec lesoufre ou Tarsénic > qui existe dans le char-bon ? A-t on bien réfléchi que le feu est étran-ger à ce charbon, quil a été en combustion>quil y revient , fans cesser dêtre ? Les par-ticules ignées qui pénètrent la houille, ou lecharbon, nont-elles aucunes vertus? Ne-finira-t-on cette qualité occulte, que sous lemot vague de phlogistique ? une qualité quinest que fur le métal minéralifé, & non furle métal pur. Voici une expérience ( car cestle seul guide auquel je crois,) que lon peutaisément répéter. Prenez de la matte de cui-vre provenante dun minerais calciné troisfois. Assmez-le avec du charbon de terre; avecbeaucoup de foin & de travail, vous enviendrez à bout. Vous obtiendrez de beaucuivre. Cette matte qui auroit eu besoin aufourneau à manche dun réductif qui lui res-tituât ce principe que lui avoit enlevé uneopération préliminaire, passe-t-elle à létatde métal rarfait avec le secours dun agent