sur i a Minéralogie. 179privé de^cette qualité nécessaire? Ce font desdoutes que je propose. La doctrine de Mr„Stahl les laisse exister tout entiers.
II paroit naturel de croire que la flammede la houille n’agit point assez fortement dansle réverbère fur les minerais, pour le liqué-fier suffisamment. Les particules métalliquesqui ne peuvent se réunir que par leur pesan-teur , ne traversent point f enduit qui les en-veloppe. Une observation fortisteroit cette con-jecture. Lorsque vous jette? du charbon pilédans le fourneau, vous voyez au môme ins-tant se former des globules de plomb, maisqui demeurent annexés ; on ne les précipitequ’avec peine. Si telle étoit la difficulté, ellene seroit pas invincible. On pourroit augmen-ter faction du feu dans les réverbères.
Enfm , si l’expérience prou volt que le char-bon est absolument nécessaire pour accomplirla fonte, ne pourroit-on pas le mêler au miné”ml, lorsque le charbon de terre l 5 a mis au pointd'être comme une pâte liquide. Oui, sans dou-te; &c’estce qui se pratique dans plus d’unefonderie en France.
11 est vrai qu’il reste toujours une matièrequi retient du métal. On f obtient par f usagedu fourneau à manche.
Nous résumons ce que nous avons dit fur