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la fonte. Si l’on veut fondre avec du eliarbon.de bois, soit parce qu’on auroit des forêts mu-tiles à portée des mines, comme dans les Cé-vennes, soit parce que la houille feroit rare& dispendieuse, il nous semble utile &très-économique de construire des fourneaux beau-coup plus grands que ceux qu’on a adoptés,& de ne brûler que ]a moitié du charbonqu’on consomme aujourd’hui, ce qui arriverafi l’on veut que la matière tombe peu-à-peudans le fourneau, & ne pas mettre tout k lafois une charge de quatre quintaux & plus;si l’on veut fondre avec de la houille, nousne conseillons que le fourneau de réverbère.Les coaks ne réussissent point. On en a aban-donné l’ufage à St. Bel dans le Lyonnois ; &dans le peu de temps que l’on s’en est servi,on y mêloit la moitié de charbon de bois. Onn’a imaginé cette préparation de la houille,que pour la dé soufrer. Or comme il est prou-vé qu’il n’y a point de soufre, il saut renoncerk la préparation. Je ne peux trop le répéter-