2 oó Essais
nous ayons annoncé que nous ne nous per-mettrions aucune critique fur les Auteurs quin’ont parlé de la Métallurgie que par occa-sion , nous ne pouvons nous dispenser d’aver-tir des fautes inconcevables, renfermées dansla Notice qui se trouve dans le Journal Econo-mique de Novembre 1772 , fur l’Extrait duRecueil des Planches fur l’Histoire Natu-relle , sixième Volume in-soí, , chez Briajson& Le Breton. Pour donner une idée de la jus-teíle de ces Notices, je choisis un seul arti-cle ; c’est le plus court, & le plus à la por-tée du commun des Lecteurs.
II s’agit du travail du plomb.
,, On cherche le minerais du plomb , comme tous„ les autres, derrière les rochers ". Ce n’est pointrìerriere , c’est dedan s. „ . II faut aller jusqu’h„ 50 ou 60 toises, pour trouver du beau II n’ya point de réglés fixes : quelquefois on trouvele minérais à trois, six, huit toises j & s’ilfalloit en creuser soixante avant d’être dédom-magé de ses dépenses, les mines seroient en-core plus délaissées. Quant h trouver du beau,l’Auteur veut dire vraisemblablement, queplus on s’enfonce dans la profondeur, & plusle minérais s’enrichit; car quand ci la beauté,le plomb est aussi beau à une toise, qu’à sixcents pieds de profondeur. „ La mine étant hors
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