sur la Minéralogie. 215entre, & même en très-grande quantité, dans lacomposition des métaux; il agit fur les terresmétalliques. ,, Beaucoup de grands Chyraif-„ tes, à la tête desquels font Becker & Stahl,„ paroiífent convaincus qu’un autre principe,, entre encore avec ces deux-là dans la com-„ position de tout métal. Ils fe fondent singu-3 , liérement fur les expériences de la mercu-„ rifation des métaux ; ils croyent que le troi-„ sieme principe abonde dans le mercure;t , qu'il est de nature mercurielle ; qu’il existe„ auffi dans l’acide marin, auquel il donne son„ caractère spécifique; qu’il ne s’agit que d’ex«„ traire ce principe du mercure, de l’acidev marin, ou de quelques autres corps qui peu-3, vent auffi le contenir en abondance, & de„ le combiner avec des terres simples, pour„ leur donner le caractère de terres mètalli-„ ques, pour les rendre propres à s’uniraux„ principes inflammables, & par conséquent„ capables de fe mêtallifer complètement ",Eiémenù de Chymie , Vol « II, p. 92,Pour établir une théorie générale fur laformation des minéraux, il faut donc djstin.guer „ ceux qu’a produits le feu primitif de la„ terre encore brûlante, ceux qu'a formés,, l’eau du détriment des premiers, & ceux.„ qui, flans les volcans ou les incendies pofn
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