21b Essais
„ térieurs, ont subi l’effet d’un second embra-„ sèment. Ces trois objets comprennent tout„ le régné minéral. Toutes les mines en mas-„ ses , ou gros filons, de hautes montagnes ,„ doivent se rapporter à la sublimation du feu„ primitif. Celles qu’on trouve en petites ra-*„ mifìcations, en filets, en végétation, n’ont„ été formées que du détriment des premie-„ res entraînées par la filiation des eaux.
M. d s Buffon, Bijl. Naturelle, Sitppl.
T. Itr. in-^to.
On pourroit ajouter à ces diverses opinions,un beaucoup plus grand nombre de systèmesou contradictoires, ou différents. Cela prou-ve combien peu cette Science est avancée.Au milieu de ces díscuflìons, quel parti pren-dre ? quel système adopter ?
„ Devine si tu peux, & choisis si tu l'oses
(12) Page 43. Les mines d’Jlquun en Sibé-rie. La Sibérie est à la Ruffie ce que le Pé-rou a été à l’Espagne, en observant la dif-férence qu'il y a du cuivre à l’or.
Les mines de Caterinembourg présententune espece de phénomène au Naturaliste. Ellesne vont pas fous terre au-delà de vingt-qua-tre ou trente pieds de profondeur. Ce fontdes mines d’or. II se trouve dans le quartzou dans une ochre très-friable. II est en.pe-