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Essaisy a environ trente ans, fur la montagne deStimani, qui est au-dessus du Chuquiago , Villedu Pérou. Le tonnerre en détacha un mor-ceau , dont les éclats étoient pleins d’or. Ce-pendant cette montagne, de temps immémo-rial, a été couverte de neige; donc en con-clu t-on la chaleur du soleil qui n’a pu fondrela neige, n’a pu cuire l’or qui étoit dessous.
(18) Page 80. Nous nous adressâmes h lui-mê-tne. Afin que le Lecteur puisse bien saisir l’i-dée très-importante de Mr. de Buffon , je placeici l’extrait de ma Lettre & la Reponfe.
En lisant le premier Volume du Supplémentpour servir d’introduction à la Métallurgie, j’aitrouvé, page 64 : „ J’ai tenu, (dans l’endroit le,, plus chaud du fourneau de Rouelle ) à ce„ feu, de la mine de fer, fans qu’elle fe soit„ fondue ou agglutinée, ni môme altérée en„ aucune maniéré
Nous avions le projet de faire du fer avec ducharbon minéral. Nous avons mis cinq quin-taux de mine de fer dans un fourneau de réver-bère , construit selon la méthode Angloife. Aubout de huit heures, la mine étoit ondue, &couloit comme de l’eau. Nous avons répétéla même expérience fur la mine de cuivre,avec cette différence que nous en mîmesdans le fourneau, douze quintaux. Elle a son-