sur la Minéralogie. 223à plus vite que la mine de fer, & la matteétoit parfaitement semblable à celle qui fortdu fourneau à manche.
II est dit, page 347 : „ La nature des mines„ ( de fer ) n'y fait rien ; c’est la maniéré de>, les traiter, qui fait tout II y a dans laLorraine Allemande, depuis Saar-Louis, juf-qu’à Trôné, , dans la Principauté de Salms,huit à dix forges, dont quelques unes ne fontqu’ún fer aigre, cassant. On fait des poêles,des marmites, des casseroles, &c. avec lagueuze ; & lorfqu’on la forge, le fer qui en■“provient , ne sert qu’à faire des doux.
Parmi ces forges, il y en a deux où l’onfait’ un mélange de plusieurs mines; & lagueuze qui en résulte, donne un fer doux &très-estimé des Hollandois. La forge de Cajìel,entr’autres , môle fa mine avec de la mineà’JJsem. Son fer est d’une qualité supérieure.Sans cette mine à’JJsem, il est cassant, & d’unequalité fort inférieure. Ce n’est pas la feuleforge où l'on faste un pareil mélange. N’enpourroit-on pas conclure que la nature des mi-nes fait quelque chose, & que la maniéré âe lestraiter n’y fait pas tout 9
II est dit dans le même Ouvrage, que, „ les„ paillettes d’or que tirent les Orpailleurs„ ne font pas d’or pur ”,