ta INTRODUCTION,
dépendance de plusieurs propriétés. Ainsi dans lasupposition qu’un pareil tableau existât pour classerles phénomènes chimiques , on y verroit que la saveuret la solubilité dans,l’eau, sont des propriétés quidépendent du même principe , puisqu’elles existentordinairement ensemble. Pour les faits minéralogiques,on est en droit de conclure que l’opacité et la ré-fraction nulle, sont des conséquences réciproques.
Il est bon de remarquer qu’il n’y a pas de grandsinconvéniens à multiplier le nombre des propriétéset des modifications, si elles sont des fonctions l’unede l’autre ; le tableau en avertira lui - même aumoyen de la co-existence des mêmes nombres , dansles deux colonnes dépendantes. Il est une limitequ’on cherchera à ne point outrepasser pour ne pointfatiguer la mémoire et éviter d’avoir recours trop souventà la clef du tableau.
6°. Si un objet présente une propriété non disposéedans le tableau , par cela seul elle est nouvelle etdoit l’enrichir d’une colonne de plus et par con-séquent inviter naturellement l’observateur à exa-miner cette propriété, à en étudier les modificationsdans les autres objets, pour trouyer entre eux de nouvellesanalogies ou différences.
7 °. Un des avantages qui caractérisent cette méthode ,c’est de pouvoir servir de vérification ou d’épreuveà la science qui en sera le sujet. Celle qui se refuseraà son application plus ou moins directe, n’offrira quedes idées ou des résultats vagues, puisque les expressionsne pouvant se traduire ou se représenter constamment