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Minéralogie synoptique ou tableaux des substances minérales spécifiées, caractérisées et déscrites au moyen de signes conventionnels / par L.E.F.Héricart de Thury et L.C.Houry ...
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18 INTRODUCTION.

« rant les tables de pesanteur spécifique , vous trouvez« que celle du corindon bleu est environ 4. La pierre« soumise à l’expérience n’est donc qu’un quartz.

« Si la substanceétoit respectivement plus légère quetr l’eau , il faudroit l’attacher dans le bassin inférieur, et<t dans ce cas le ligament seroit censé faire partie de« l’aréomètre. Du reste l’opération est la même que ci-« dessus , seulement le second terme de la proportion« est plus petit que le premier , ce qui est nécessaire ,« puisque le quatrième terme ou la pesanteur spécifique« des corps doit être aussi plus petit que le troisième ou« la pesanteur spécifique de l’eau.

« Ainsi supposons que la charge absolue de l’aréo-

mètre y compris le poids du ligament = encore 20« grammes , et qu’on ait à ajouter 16 grammes à côté« du corps , pour produire de nouveau l’affleurement,« on aura 4 grammes pour le poids de ce corps. Sup-« posons ensuite que le même corps plongé dans l’eau ,« on ait encore ajouté 6 grammes aux 16 de la cuvette« supérieure , ce qui fait en tout 22 grammes , ces 6« grammes représenteront le poids du volume d’eau« déplacé , et la proportion sera 6 : 4 : : 1 : oc , ce qui« donnera o,66G pour la pesanteur spécifique du corps« soumis à l’expérience.

«■ Quelques substances sont susceptibles de s’imbiber« tels que le quartz résinitehydrophane, lamésotype 4 etc.

« ce dont on s’apperçoit loi’squ’ayant placé le corps« dans le bassin inférieur on voit l’aréomètre descendre« après être remonté , quoique la cuvette reste chargée« du même poids. Dans ce cas il faut laisser la substancek s’imbiber entièrement ; on affleure ensuite l’mstru-