INTRODUCTION. 19
« ment à l’ordinaire , en cherchant la perte que le corp*v a faite de son poids dans l’eau ; on prend ensuite le« poids de laquantité d’eau dont il s’est imbibé en le pe-« sant de nouveau dans l’air et en retranchant le premier« poids du second , puis on ajoutera la différence à la« perte trouvée précédemment, et le résultat donnera« la véritable perte ou celle qui auroit lieu, si le corps«■ n’étoit pas susceptible d’imbibition , après quoi on« fera la proportion.
« Ainsi , par exemple , supposons une mésotype« dont le poids dans l’air soit de 9 er . Supposons que« la perte de son poids par l’imbibition = 4 , fer 3; sup-« posons enfin qu’étant pesée de nouveau dans cet état« elle donne 9 , i5 , retranchant le premier poids de« celui-ci j on aura o, gr 1 3 pour la quantité d’eau im-« bibée. La perte réelle , ou celle que la substance au-« roit faite de son poids dans l’eau , si elle n’étoit pas<t pénétrable à ce liquide sera donc de 4> sr 3 - 4 - o, ec i 3ce = 4 ,s” 43 ; ce qui donne la proportion suivanteef 4 ,* r /f.5 : g : : i : x d’où l’on concluera que la pesan-« leur spécifique de cette mésotype est de 2 ,o5i6.
II. La dureté. Ce caractère expéditif et facile à éva-luer résulte de la comparaison du degré d’adhérencedes parties d’un minéral éprouvé par un moyen quel-conque capable de le faire apprécier , tels que Je frot-tement contre un corps plus dur, tel encore le choc dubriquet , celui de la lime, etc.
La dureté peut être appréciée d’une manière plus re-lative à l’étude des minéraux par la propriété qu’ils ontde sc rayer les mis et les autres. Cette manière a mêmel’avantage de présenter des séries naturelles et compara-