INTRODUCTION. a5
«• niables qui , à l’exception du diamant, acquièrent« par le frottement l’électricité résineuse.
« Dans la troisième sont les substances métalliques« qui, à peu d’exceptions près , ont toutes éminemment« la propriété conductrice de l’électricité.
« L’appareil dont se servent les minéralogistes esttrop connu pour que nous nous arrêtions à le décrire.Lorsqu’on veut éprouver l’électricité d’un minéral, ilsuffit de le frotter à plusieurs reprises sur une étoffe etde le présenter à l’une des boules de l'appareil ; onjuge à-peu-près la force de l’électricité par la dis-tance à laquelle cette boule commence à être attirée.
«• À l’égard des substances électriques par la chaleur ,« telles que la tourmaline , on se sert du même appareil,« lorsqu’on ne veut que les reconnoître ; mais il est en-« suite intéressant de pouvoir déterminer les parties« dans lesquelles résident les deux électricités. Pour y« parvenir, ayez un bâton de cire d’Espagne à l’extrémité« duquel soit attaché un fil de soie de o,oo5 mm de lon-« gueur. Après avoir frotté ce bâton , présentez tour-à-<c tour les deux cotés opposés de la substance , par« exemple , les deux sommets delà tourmaline, à une« petite distance du fil de soie. Si le sommet qui regarde« ce fil est le siège de l’électricité résineuse , il y aura« répulsion ; dans le cas contraire , il sera attiré. On.« pourrait avec plus de succès encore employer l’ap-<r pareil électrique de la manière suivante. Au pied du« support on place un bâton de cire -, on lui fait porter«■ transversalement un autre bâton de cire d’Espagne * qui a été frotté ; l’extrémité frottée doit être au-des-« sous de l’une des deux boules de l’aiguille, tandis que