26 INTRODUCTION.
« l’autre extrémité porte sur la table ; dans ce cas , la« cire agissant sur la boule lui communique une élcctri-« cité contraire à la sienne , d’où il suit qu’on a des ef-« fets contraires aux précédens, c’est-à-dire, que le côté« de la pierre sollicité par l’électi’icité vitrée fait reculer• l’aiguille à laquelle on le présente, et que celui qui pos-« sède l’électricité résineuse attire cette aiguille à lui ;« ce moyen est préférable au premier, lorsque le corps« électrique est très-petit et n’a qu’une foible vertu.
« U électricité active d’un minéral est celle qu’il excitece lui-mème dans la cire à cacheter au moyen du frotte-« ment. Les corps qui en sont susceptibles acquièrent« en même tems l’électricité contraire , et comme ils«c sont de plus conducteurs de l’électricité , il est plus« simple d’examiner leur action sur la cire. «
Depuis l’impression de son Traité, M. Haüy qui a bienvoulu nous communiquer le résultat de ses nouvellesexpériences , a trouvé que les substances conductricesétoient susceptibles d’acquérir par le frottement, l’une,oul’autre espèce d’électricité ; il suffit, pour la déterminer ,d’isoler, en la fixant sur un bâton de cire d’Espagne , lasubstance qu’on veut éprouver , de lu frotter sur uneétoffe et de la présenter à l’appareil.
On peut voir à l’exposé général des modifications descaractères , sous combien d’aspects on peut considérerl’électricité des minéraux.
XI. Le magnétisme. Cette propriété n’est particulièrequ’au fer et à une ou deux autres substances métalliques.Pour l’éprouver, on se sert communément d’une ai-guille de boussole ou du barreau aimanté, La perma-