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INTRODUCTION.
ment chaque espèce ; mais les limites que nous noussommes données, nous ont forcés de nous restreindre àces quatre divisions que nous indiquons par leur lettreinitiale P.S.T. et V, et 2°. la disposition ou la manièred’étre en général des minéraux dans ces différens sols, telsque la disposition i°. en montagnes, a°. en couches, 3°.en roches , 4°- en filons , 5°. en amas , 6°. en rognons ,7°. en géodes , 8°. en laves et 9 0 . dans les sources , leseaux et les lacs.
XXI. L 'analyse. Nous ne parlons que de l’analyseparles réactifs, « celle, dit Fourcroy, qu’on obtient«■ en mettant le composé qu’on veut analyser , en con-« tact avec une suite plus ou moins nombreuse d’autres« corps qui réagissent sur lui de manière à favoriser la« séparation de ses principes. »
Des signes de convention , le plus communément leslettres initiales , soit françaises, italiques , romaines ougrecques , désigneront les principes élémentaires ; ellesseront suivies des proportions de chacun d’eux , et nousdonnerons ensuite la localité de la substance analysée ,autant que faire sc pourra.
XXH. Auteurs. Enfin la dernière colonne de nostableaux sera consacrée aux noms des chimistes aux-quels nous devons les analyses. Si en les faisant con-uoître , nous remplissons un devoir de reconnoissanceà leur égard, nous donnons en même tems un plusgrand relief et un degré de véracité de plus à la certi-tude ou à la confiance qu’on peut avoir dans les analysesindiquées. C’est ainsi qu’on verra fréquemment le nomde l’infatigable et modeste Vluquclin répété avec celuide Bergmcirin et de Klaproth