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Tome premier.
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23 o traité élémentaire

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en raison des poids dont il est chargé , on prouve quequand leshauteurs sont en progression arithmétique , lesdensité s correspondantes sont en progression géométri-que ; et il est visible que ces densités , à leur tour , sonten rapport avec les abaissemensdu mercure dansle tubedu baromètre.

270. Ou peut démontrer dune manière fort simplecette relation entre les hauteurs et les densités de lairqui leur correspondent. Soit abzs ( fig . 29) une tranchedair prise depuis la surface ab de la terre jusqu'à lalimite sz de l'atmosphère. Divisons cette tranche enune infinité dautres tranches dune épaisseur infinimentpetite, par des parallèles de, ef, gh, etc. ,àlaligne«â,dont les distances respectives, ad, de , eg, etc., soientégales entre elles; il est évident que les densités de cesdif-férentestranches iront en diminuant depuis la ligne ab,et que de plus . elles seront successivement comme lespoids des quantités d'air situées au-dessus de chacunedelles , en sorte , par exemple , que la densité de latranche abcd sera à celle de la suivante defe, commele poids de lair contenu dans dezs est à celui de laircontenu dans efzs. /

Concevons maintenant une courbe bpxs tellementtracée que si lair contenu dans chaque espace abcd,defe, etc., étoit réduit â noccuper que lespace corres-pondant abnd, dnoe, etc., pris dans lintérieur de 1*courbe , le fluide se trouvât distribué uniformémentdans lespace total terminé par cette courbe. On con-çoit comment celte hypothèse peut avoir lieu , puisqueles densités primitives de lair et les espaces abnd,dnoe, situés dans lintérieur do la courbe , étant de