DE PHYSIQUE. %3i
part et d’autre en progression décroissante , on est lemaître de choisir une courbe d’une telle nature , queles portions d’air qui passeront des espaces bnc ,ncfo , etc., dans les espaces voisins abnd, dnoe ,fassent croître les densités de l’air qui occupoit d’a-bord ces derniers espaces , de manière que leursdiflérences deviennent nulles.
Cela posé, il est visible que les espaces abnd,dnoe, etc., étant d’autant plus petits que les densitésprimitives étoient elles-mêmes plus petites , leur rap-port sera le même que celui de ces densités ; de plus,les espaces dns, eos, etc. , situés au-dessus des pre-miers, seront entre eux successivement comme lespoids des quantités d’air qui compriment celui querenferment les espaces abnd, dnoe , etc.. Et pursquel’air se condense en raison des poids dont il est chargé,il en résulte que les espaces dns, eos, etc., seront aussiproportionnels aux espaces abnd, dnoe , etc. Maisceux-ci sont les différences entre les premiers, et ilest démontré que quand des quantités sont entre ellescomme leurs différences , ces quantités , et par consé-quent leurs différences, sont en progression géomé-trique (i) ; donc les espaces abnd, dnoe, eopg, etc.,
(0 Soit abs—a , dns=b,eos—c,gps—d, etc., nous aurons, parl’hypothèse, b : a—b : : c : b — c d : c — d, etc. Donc ac —6c—6*—6c, et bd —ce—c 2 — ‘cd, d’où l’on tireur—6* et bdzzzc 1 . Douea: 6:: b: c, et b : c :: c : d, c’est-à-dire , que les quantités a, b,c >d> etc., sont en progression géométrique ; d’où il suit que les‘lilférences a —6, l—c, c —d, etc. x forment aussi une progression
géométrique.