représente a la page suivante et qui se fait a peu de frais, parceque ce nesont que trois perches memes attachées ensemble. Cette pyramide est silegere, que pour y attacher en haut la poulie S avec la corde qui y passe,je puis la mettre à bas moy seul, et puis la redresser. Ce qu’estant faitjattache la lunette à 1 j s de sa longueur, prise depuis le grand verre, et nonpas par le milieu, afin qu’elle se tiene d’autant plus droite, et apres je latire en haut autant qu’il faut. J’appuye l’autre bout sur le pied X, quiest très commode, parce que l’on peut hausser et baisser le baston Y Z qui
coule le long de l’autre X, et s’arreste fermement en tout lieu si tost quela main le quite, Et tout le long de Y Z l’on remue le bout de la lunettesecundü latitudinem de sorte que je ne croy pas qu’il y ait un instrumentplus simple ny plus propre, pour suivre avec la lunette le mouvement desastres que cettuicy. En observant il arrive souvent et presque toujours,aumoins en ce païs, qu’au grand verre il s’attache une rosée d’air condensé,quoy que le tems fasse fort clair ; ce qui fait paroistre les objects peu a peuplus obscurs. Partant il y faut prendre garde, et baisser la lunette pouressuyer le verre si tost que l’on commence de s’en douter, aux petits verres