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RAPPORT SUR L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1855.
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parapluie».
Service des plans.
Rédactionet publicationde
catalogues.
La compagnie concessionnaire avait fait du dépôt descannes et parapluies, comme du buffet, un monopolequ’elle avait concédé. Le dépôt était obligatoire. C’eût étépour le public une vexation continuelle, souvent mêmeune impossibilité, avec la disposition des bâtiments, dont lesportes de sortie étaient parfois à un kilomètre des portesd’entrée. La Commission impériale décida que le dépôtserait facultatif et gratuit. Des affiches, apposées au lieumême où les vestiaires étaient établis, prévenaient le pu-blic de cette disposition.
L’expérience de toutes les Expositions avait démontrél’utilité de fixer sur des plans tous les détails d’installation.Un service fut institué dans ce but. Les plans ainsi relevés,réduits à l’échelle de o m oi, composent un album destiné àfaire partie des archives que j’ai fait rassembler pour leservice des Expositions futures.
L’Empereur voit qu’aucune précaution n’avait été ou-bliée, soit pour protéger le public, soit pour lui fournir lesmoyens de dénoncer les torts commis à son préjudice el-le faire jouir de toutes les commodités qu’il était en notrepouvoir de lui procurer. Quelque arides que soient ces dé-tails, nous devions y entrer pour montrer de quel désir debien faire la Commission impériale était animée.
Le complément naturel de toute Exposition, c’est la ré-daction d’un catalogue. Le prompt achèvement de ce travailavait préoccupé particulièrement la Commission, qui, àplusieurs de ses circulaires, adressées aux comités, avaitjoint, comme on l’a vu, des modèles de bulletins que lesExposants étaient invités à remplir.