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RAPPORT SUR L’EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1855.
«n’existe pas dans leurs mérites respectifs, les classait ce-« pendant en plusieurs catégories: la première obtenait de«grandes me'dailles du conseil; la seconde des médailles de«prix; la troisième, enfin, des mentions honorables;
« 2 ° Le système constamment suivi en France depuis«l’origine des Expositions nationales, qui admet plusieurs«ordres de récompenses, les décerne suivant le mérite re-« connu, les services rendus et les progrès accomplis, et«appelle à les recevoir les contre-maîtres et les ouvriers« aussi bien que les chefs de fabrique. Il donne à l’Exposi-«tion son véritable caractère, celui d’un concours universel.
«C’est ce second système que la Commission impériale«a adopté en le complétant.
«Pour les Beaux-Arts, nous avons suivi, en l’élargis-«sant, le mode de récompenses depuis longtemps en« vigueur, v
Décret^rruiii La Commission impériale avait traduit le système adopté* en un projet de décret que j’eus l’honneur de soumettre à
l’Empereur.
Je crois utile de rappeler ici, bien qu’il ait par la suitesubi quelques modifications, les principales dispositions dece décret.
Les récompenses à décerner aux produits de l’industriepar les vingt-sept premières classes du jury étaient :i° La médaille d’or,
2 ° La médaille d’argent,
3° La médaille de bronze,
4° La mention honorable.
La médaille d’or ne pouvait être décernée que par le