CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES.
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ce qui lui est du, laissent aussi à chacun la responsabilité' deses œuvres, et doivent exercer une grande influence mora-lisatrice. Nées d’hier, elles ne sont pas près de périr. Ilfaut quelles entrent dans les prévisions des gouvernements.C’est à ce titre que j’ai osé aborder les questions qu’ellessoulèvent.
Sous quelle forme les Expositions sont-elles possibles?Elles doivent être des institutions sérieuses, des moyensd’étude, et non un simple spectacle offert à la curiosité.
Universelles en ce sens qu’elles doivent faire appel à tousles peuples, les prochaines Expositions pourront devenir par-tielles, c’est-à-dire embrasser seulement un groupe et unespécialité de produits. Cette division dans les Expositions,imitation de celle qui existe dans le travail, offre diversavantages sur lesquels j’appelle l’attention de l’Empereur.
Et d’abord, la grande difficulté des Expositions univer-selles, difliculté qui s’est fait sentir si cruellement chez nous,ce sont les conditions d’espace et de construction. Tant queles Expositions universelles embrasseront dans leur en-semble tous les produits, on se trouvera en présence d’obs-tacles presque insurmontables. L’industrie marche à pasde géant. A Londres , 70,000 mètres carrés avaient étéconsidérés comme un espace immense; le Palais de Cristal ,par ses proportions colossales, était une merveille. A Paris ,117,000 mètres furent reconnus insuffisants. Qui peut pré*voir les dimensions que devra présenter le bâtiment destinéà abriter la prochaine Exposition, si elle est faite dans lesmêmes conditions que les précédentes?
(lue les Expositions deviennent partielles, et le problème
Caractère
des
Expositions futures