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RAPPORT SUR L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1855.
Oi^aois»Iioiifinancièrel«’> Eï pomjliousfutures.
Iracer entre eux une ligne de de'marcation infranchissable.Dans l’application, le jury d’admission pourrait introduireles exceptions qu’il jugerait utiles. Ainsi, on comprendtrès-bien que certains produits obtenus avec de nouvellesmatières puissent être admis dans une Exposition qui em-brasserait seulement le groupe des matières premières : ceserait le moyen de juger de l’utilité de la nouvelle matière,et de l’offrir dans les seules conditions où elle puisse donnerlieu à un examen sérieux. De même, dans une Expositionréservée aux machines, il y aurait quelquefois nécessité«l’admettre, à titre d’échantillons, certains produits fabri-qués, afin de les comparer aux similaires, une machine sepigeant par ses résultats encore plus que par l’agencementdes parties qui la composent.
La durée des Expositions est indiquée chez nous par labelle saison, et ne doit donc pas dépasser quatre mois.
La périodicité dexrait être établie de façon que les Expo-rtions ne se gênassent pas, et qu’on put les retarder d’uneannée quand elles viendraient à coïncider entre elles.
Les Expositions partielles 11 e feraient pas disparaître com-plètement les Expositions universelles composées de tous lesgroupes. Seulement, comme ces dernières sont le résumédes perfectionnements de toute une époque, mon sentimentest que ce concours extraordinaire devrait se faire seulementtous les demi-siècles.
Pour compléter le programme des futures Expositions,telles «pie je les conçois, je vais examiner l’organisationfinancière à adopter.
11 faut maintenir le principe d’un prix d’entrée. Avec un