142 RAPPORT SUR L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1855.
Que) Jiil êtreh
règl-tnenlJ’uiif K position.
place perdue; (ju’il n'en Ire dans la construction que desmatières légères et d'un maniement facile, du bois, duplâtre, du fer et du verre; que toutes les parties soient éta-blies sur un modèle uniforme; que la surface exposaldedans le sens vertical soit la plus considérable possible; queles toiles destinées à garantir les produits de l'action dusoleil soient placées à l'intérieur; qu'il y ait, pour la com-modité du public et pour la satisfaction du goût, des pointsd’où l’œil puisse embrasser l'ensemble; qu'on trouve dessalles vastes et commodes pour le jurv et l’administration;que le public puisse circuler à l'aise dans toutes les parties,et qu'en fi n tout cela soit placé dans un bâtiment n’olfrantqu’une seule ligne. Tel est le programme que l'architected’une Exposition a désormais à remplir.
Après le bâtiment, la question la plus importante estcelle du règlement destiné à assurer la marche d'une Expo-sition, à résoudre les difficultés qui peuvent se présenter età indiquer les principes qui doivent la diriger.
Le règlement que nous avions adopté satisfaisait à toutesles exigences; l’esprit le plus libéral avait présidé à sa ré-daction. Telle était l’économie de ses dispositions et la mé-thode de classification adoptée, qu'il a laissé peu de placeaux doutes et a été d'une exécution facile. S’il a péché parquelques endroits, cela tient à ce que plusieurs principesqu’il renfermait sont encore en voie de discussion et appel-lent la pratique pour être décidés dans le sens de la raisonet de la vérité.
Trois questions paraissent réclamer une prompte solu-tion : il s’agit de savoir : i ^ si les législations douanières