thotsîkme f.I'oqdf.
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On se rappelle ici involontairement la table de Circé , qui changeales compagnons d l lysse en cochons.
L'est Porta qui a le plus contribué à répandre en Italie l'usage detoutes ces plantes vénéneuses. Aussi les Italiens avaient-ils, sur-tout au xvi e siècle, une réputation peut-être exagérée d’empoison-neurs.
La question de rendre' Veau de mer potable a de tout temps oc-cupé les philosophes et les chimistes. ■< S’il est vrai, dit le célèbrephysicien de Naples , que les eaux douces des lleuves et des rivièressont alimentées par la mer, il faut que la nature possède le secretde rendre l'eau de mer potable. Il faut donc observer la nature etl’imiter. Or, la distillation nous en fournit le moyen. » Dans ce but,il conseille de construire un grand appareil distillaloire avec di-verses modifications; et il ajoute qu'avec 3 livres d'eau de mer, ilparvint à faire 2 livres d'eau douce (t).
Dans un chapitre intitulé Moyen d'extraire l'eau de l'air, il dé-montre parfaitement que les vapeurs qui se déposent, eu été ou dansun appartement chaud, sur les parois d’un verre plein d'eau fraî-che, proviennent de l'air qui en est chargé, et qu'elles se condensentpar l'action du froid. Or, pour avoir de l'eau bien pure, il suffirait,ajoute-t-il, de remplir un grand ballon de verre d'un mélange deglace et de vitre brut (contenant du sel marin) ; l'eau , après s’êtrecondensée sur les parois de ce ballon, s'écoulerait dans un bassindisposé à la recevoir (2).
Les livres de Ziferis, de Metallorum transmutatione, de liefer-raria, de Igné artificiali, contiennent peu de faits nouveaux.
Les liv res de Catoptricis imagivibus, de Mirabilibus maynetis,sont au contraire d’un grand intérêt pour l’histoire de la physique.
11 m’est impossible de passer sous silence un passage qui, étran-ger, il est vrai, à l'histoire de la chimie, fait honneur à la sagacitéde Porta. Il y est question d'un véritable système télégraphique.L’auteur avance que, pour transmettre des nouv elles à de grandesdistances dans très-peu de temps, il serait bon de se servir de cer-tains signes placés sur des tours élev ées ou sur des montagnes, et
(1) Ma", nat. Chaos, lit). \x.
(2) Itiiil., p. 211 j.