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Tome deuxieme.
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niSTOIRE P F. LA CHIMIE.

raison do cette singulière ostentation pédantesque. Voici un spéci-men du langage de Stahl :

Sons le» ist ans dea angeführlen alterationilnis nictallorum :unoliren dass in den mctallis imperfectis dreyerley substantia vorh-anden sey : 1° einc quasi superficialis cohæsionis quæ et ea propteromnium prima abit scilicet substantia inflammabilis scu ^Xovictov;

2° substantia colorans, quæ apparet in coloratis horum metallorumy'ürïs,tind endlich; 3°substantia crudior, und diese sonderlich inden erassioribus mctallis, Eisen und Kupfer zufinden (1).

Stahl regarda le soufre comme un corps composé, et croyaitêtre parvenu à en extraire les éléments, l’un combustible et vo-latil, l’autre incombustible et fixe (2). Le foie de soufre était,suivant lui, le dissolvant de l’or, dont se serait servi Moïse pourdissoudre le A'eau d’or (3). En parlant de l’action des acides sur lesmétaux, il remarque que ces derniers n’entrent en dissolution qu’au-tant qu'ils sont préalablement convertis en chaux (oxydes), et quele degré d'action de l’acide varie suivant la nature du métal. Il in-diqua les moyens de concentrer les liqueurs alcooliques (bière, vin)par la congélation, de préparer du vinaigre très-concentré en lecombinant avec l’alcali fixe (potasse), et en traitant cette combinai-son par l’acide vitriolique (4). Il n’ignorait pas que les végétauxqui croissent le long des vieux murs sont très-riches en salpêtre (5) ;que le zinc existe dans le laiton, non pas, comme on l’avait cru, àl’état de cadmie, mais à l’état métallique; et qu’on parvient à reti-rer tout le zinc du laiton en frottant celui-ci longtemps avec du

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(1) Traduction de ce passage : D’ailleurs, d’après les susdites altérations desmétaux , il est à noter que les métaux imparfaits renferment trois principes ousubstances : 1° une substance de cohésion super fie,ielle, qui s’en va la première,à savoir, la substance inllammable ou 1 ephlogistigue; 2° une substance colorante,qui apparaît dans les verres colorés de ces métaux ; et enfin, 3° une substancemoins subtile et qui se rencontre particulièrement dans les métaux plus épais ,dans le fer et dans le cuivre. — Voy. Abrège de VHistoire de ta chimie , ser-vant d’introduction aux Éléments de chimie minérale, etc., par Ferd.Hocfer; Paris , 1841, in-8.

(2) Opuscul. cbymico-physico-medic., p. 749-704.

(3) Observât- cbymico-physico-med., ann. 1098, menais aprilis, quo vitulusaureus igné comlmstus est, p. 385-007. — l'ai démontré dans le tome I er ce qu’ilen est de cette prétendue dissolution du veau d’or. Voy. t. I, p. S9.

(4) Speeim. Becclr., p. II, p. 132.

(5) Fragmenta quædam ad historiam naturalem iiitri, etc., Opuscul. physico-chymico-medic., p. 532-504.