IXSE C TE S
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M. de Humboldt a vu, dans l’Amérique méridio-nale , des Indiens dont l’abdomen était couvert depetites tumeurs, produites, à ce qu’il présume,par les larves d’un œstre.
Il résulterait, de quelques témoignages, qu’on aretiré des sinus maxillaires ou frontaux de l’hommedes larves analogues à celles de l’œstre. Mais ces ob-servations n’ont pas été assez suivies.
L’ffi. du bœuf. ( (E . bovis. De G.) Clarck. Lin. Soc.Trans. III, xxiii, 1-6. Long de sept lignes, très-velu;corselet jaune, avec une bande noire; abdomen blanc àla base, avec l’extrémité fauve; ailes un peu obscures. Lafemelle dépose ses œufs sous le cuir des bœufs et desvaches, âgés au plus de deux ou trois ans et les mieuxportails. Il s’y forme des tumeurs ou des bosses, et dontle pus intérieur alimente la larve. Les chevaux y sontencore sujets.
Le renne, l'antilope, le lièvre, etc., nourrissent aussisous leur peau d’autres larves d’œstres, mais d’espècesdifférentes.
L ’(E. du mouton. ( (E. ovis. Lin.) Clarck. ibid. xxxii ,16, 17. Long de cinq lignes, peu velu; tête grisâtre;corselet cendré, avec des points noirs élevés ; abdomenjaunâtre, finement tacheté de brun ou de noir; pattesd’un brun pâle; ailes transparentes. La larve vit dans lessinus frontaux du mouton. Celle de l’espèce qu’on nommetrompe {trompe. Fab.) se trouve dans les mêmes partiesdu renne.
L’®. du cheval. ( (E. equi. Lin.) Clarck. ibid. xxxiii ,8,9. Peu velu, d’un brun fauve, plus clair sur l’abdo-men; deux points et une bande noire sur les ailes. Lafemelle dépose ses œufs sur les jambes et les épaules deschevaux; la larve vit dans leur estomac.