2Ô ÉCHINODERMES SANS PIEDS.
D’autres, assez petites, (Sip. lœvis, Sip. verrucosus,Cuv.) percent les pierres sous-marines, et se logent dansleurs cavités.
LA DEUXIEME CLASSE DES ZOOPHYTES.
LES INTESTINAUX. (Entozoa,Rudolphi. )
Se font remarquer, pour la plus grandepartie, parce qu’ils n’habitent et ne peuventse propager que dans l’intérieur du corps desautres animaux. Il n’est presque aucun ani-mal qui n’en nourrisse de plusieurs sortes,et rarement ceux qu’on observe dans une es-pèce s’étendent-ils à beaucoup d’autres es-pèces. 11 s’en trouve non-seulement dans lecanal alimentaire et les canaux qui y abou-tissent , tels que les vaisseaux hépatiques,mais jusques dans le tissu cellulaire, et dansle parenchyme des viscères les mieux revêtus,tels que le foie et le cerveau.
La difficulté de concevoir comment ils y
rhynchoteros Rondel. des élangs salés du Languedoc , qui est le si-punculus nudus de Linn.
Le sipunculus saccatus paraît ii’être qu’un inJLvidu où l’épi-derme s’est détaché.
Il y en a une espèce où l’épiderme est velu , une autre où la peauest toute coriace , etc. qui ne sont pas citées dans les auteurs.