SUR LES PÉPINIÈRES. 8rproche , faisait semer des graines tous les ans ,en s’avançant de quelques myriamètres versles lieux où on veut les naturaliser, commele conseillait Olivier de Serres , on verrait enplus ou moins d’années peut - être dans unsiècle , s’exécuter presque sans effort, ce quinous paraît d’une difficulté insurmontable.
A B T. I I I.
Des semis des arbres et arbustes non—accli-matés.
11 est une quantité d’arbres qui ne peuventvivre en pleine terre, si on n’a l’attention de lesabriter, de les empailler , de les garantir dufroid ; tels sont, dans ces climats , les figuiers ,beaucoup d’arbres venus de l’Afrique , de l’A-mérique méridionale, etc.
Il en est d’autres qui ne peuvent vivre ,pendant l’hiver, que dans des lieux plus oumoins chauds } tels sont ceux qu’on ne peutconserver parmi nous que dans les serres chau-des et dans les orangeries.
Plusieurs de ces arbres ne donnent point degraines , du moins fécondes , dans nos climats ,et nous sommes forcés de les faire venir deslieux d’où ils sont originaires.
graines même que nous recueillons des