SUR LES PEPINIERES.A R T. I Y.
Des couches.
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Les couches peuvent se faire avec toutes lesmatières végétales susceptibles d’entrer en fer-mentation ; le fumier de cheval, de mulet,d’âne , de cochon, sont plus propres à subirune fermentation prompte , que les autres ob-jets qu’on peut employer.
Dans les pays de vignoble , on peut le meleravec le marc de raisin ; dans les lieux où 1 onfait du cidre , avec le marc de pomme , quientretient une chaleur forte et continue ; ailleurson le mêle avec des feuilles, des herbes, deslougères , des bruyères , qui participent bieutotà la fermentation du fumier. Dans plusieurs cir-constances , on y met du tan, lorsqu’il est fa-cile de s’en procurer.
Des couches doivent être établies dans un en-droit sec , un peu élevé, bien exposé au so-leil,-et abrité' du vent et des froids.
On distingue deux sortes de couches.
Les premières, qu’on appelle couches sour-des , se font dans la terre , dans un terrein sece t à l’abri des eaux pluviales. On y creuse unfosse de la longueur et de’ la largeur dont onveut faire U couche , do la profondeur d’en-