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Tome premier.
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SÛR LES PÉPIHIÈRES. IO9ne réussissent pas aussi facilement en boutures.Mais il est d’autres manières pour faciliter ladéveloppement de leurs racines. Prenons pourexemple l’aubépine; sa branche , quoique rac-courcie, prend difficilement en bouture. Quefait-on ? On coupe un rameau qui a plusieursbranches; on les arrange avec soin dans la terrecomme si on plantait les racines d’un arbre ,et on les recouvre toutes , à l’exception de latige principale. De tous les points d’insertiondes différentes branches il sort des racines. Onpeut aussi, si l’on veut, planter en totalité la-tête de ce rameau , comme si c’était une réu-nion de racines, et ne laisser sortir de terrecp'e le bout auquel tiennent les petites bran-ches. Quoique cette position soit contre nature,on en voit sortir quelquefois une belle tige ,qu on croirait produite par une branche à quion aurait conservé sa direction naturelle. Onobtient dans les pays méridionaux le mêmerésultat avec des branches d’olivier , si on neles expose pas trop à l’ardeur du soleil. J’aiplusieurs fois fait pousser ainsi des branches de

grenadier.

Puisque tout tend à démontrer que les bou-tures prennent d’autant mieux , quelles ontplus de facilité de former des bourrelets danslu terre , j| est évident que plus on multiplie'