SUR LES PÉPINIÈRES. 11$(ant pour les départemens méridionaux ouétaient situés mes biens, que pour ceux quisont vers le nord, où j’en avais aussi, où j’aivécu à plusieurs reprises, et où , en dernierlieu, j’avais fixé ma demeure.
J’ai cherché à satisfaire tous les goûts, rem-plir tous les désirs , seconder toutes les vues.Plusieurs personnes ne sont occupées en cemoment que d’arbres forestiers ; d’autres, qued’arbres fruitiers ; des troisièmes enfin , qued’arbres et arbustes d’agrément. J’ai donc duindiquer la manière de les élever , soit par lemoyen des graines, soit par d’autres plants en-racinés ; et pour faciliter la recherche de ceuxqui ont une de ces parties en vue , j’ai classetous les objets par ordre alphabétique , avecune note sur chacun d’eux. Je me suis con-tenté de dire que tel ou tel arbre se multipliaitde graine , de bouture , de marcotte , etc., ensupposant qu’on aura recours aux articles ci-dessus qui traitent de cet objet.
Au reste , pour ne pas multiplier ce voca-bulaire , on sent que je n’ai du m’attacherqu’au genre des arbres , arbustes et arbris-seaux, et aux principales espèces, sans m’oc-cu per du grand nombre de celles qui varientquelquefois p ar de légères nuances qui tiennentsouvent pl us à la fantaisie , à la singularité, à