SUR LES PÉPINIÈRES. 229
Des racines ! On ne peut pas ouvrir cettepage du grand livré de la nature , qu’on n’ytrouve de grands phénomènes à admirer, d’é-tonnantes merveilles à parcourir , de nouvellesdécouvertes à faire. La plus faible racine, cellequi échappe presque à notre vue, semble nousdire : Homme superbe , qui voudrais t’enor-gueillir de la connaissance des siècles qui ontéclairé tes recherches, et de tes propres ex-périences ; toi qui consacres ta vie entièrepénétrer les secrets admirables que je recèle,adore avec enthousiasme, bénis avec transportnotre commun auteur , et ne sois pas étonnéqu’il échappe par son immensité, à ton ima-gination , puisqu’il te devient incompréhen-sible dans les faibles détails qu’il me confie.Quoi que tu fasses, tu ne peux le retrouverque dans ton cœur, par l’excès si naturel deta vive reconnaissance !
De premier phénomène que nous offre lanature (1), dans le développement de la vie
( 1 ) Je demande à mes lecteurs la permission de re--produire quelques principes auxquels seuls est attachele succès dans la pratique ; je les prie d’observer que,dans la vue d’être utile , je n’écris que pour des pra-ticiens , et que ce n’est qu’à force de répétitions , enpre'sQiuaut les principes sous différentes formes , ip’on