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Tome premier.
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TRAITE COMPLET» Le Cours d’Agriculture de Rozier , atteste» en un très-grand nombre d’endroits , cette» vérité, et fournit des expériences sans ré-» plique. Il prouve que les ormes , les pru-» niers et autres, ne drageonnentpas , ou pous-» sent du moins peu de rejetons, lorsqu’on» leur a laissé leur pivot.

» M. Forsyth va jusqu’à conseiller de sup-» primer les pivots aux jeunes chênes ; et il» nous apprend qu’il s’en forme d’autres. Dès» qu’il s’en forme de son avèu , ils sont donc» nécessaires. Mais dès qu’ils le sont, pour-3 > quoi les supprimer. La nature ne les avait33 pas faits en vain : pourquoi la foi'cer à un» nouveau travail ? etc. 33

Il est évident que la végéta Lion et la crois-sance ne peuvent avoir lieu, dans quelqueplante que ce soit, qu’autant qu’elle reçoit lanourriture nécessaire à ses progrès. Cette nour-riture est la sève: elle passe,se filtre jmr letronc/, d’où se répandant dans la tige et lesbranches , elle aboutit jusqu’aux feuilles , qui,par leur transpiration , rejettent dans l’air, oul’excédent du fluide qui leur est transmis , ohles sues mdl élaborés, indigestes ou étrangersqui ne pourraient bien s’assimiler avec la plante.

Mais d’où viennent ces sucs ? N’est-ce pasdes racines»