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vrages honoreront toujours l’agriculture fran-çaise, et nous pourrons les comparer avec succèsaux meilleurs ouvrages d’agriculture des autresnations.
Mais j’observe , i°, que nos coupes-racines ,ces espèces de hannetons agricoles, aussi dan-gereux pour Jes arbres, que ceux dont les ra-vages sont le plus nuisibles, ne peuvent rienciter dans Duhamel qui induise à penser qu’onpuisse couper les pivots et les racines d’une ma-nière aussi extravagante que celle qu'offre leurpratique.
2°. Je conviens que, dans quelques endroits,Duhamel conseills^e couper l’extrémité de laradicule du jeune plant qu’on met en pépinière ,et d’accourcir le pivot des jeunes arbres dansleur transplantation; mais cherchons dans lesleçons que nous donne ce savant, les motifs j
d’après lesquels il établit ce principe et mo- j
tive cette suppression. !
Dans le chapitre VI, Iiv. 2, parag. I, Dulia- ■melditc
« Cas où ilfaut retrancher le pivot. \
» J’ai dit, dans la physique des arbres, que 'les arbres élevés de semences poussent tous urfbforte racine, que celle racine s’enfonce enterre, et qu’on la nomme la pivot: que cette'racine est utile aux arbres; qu’on’ne doit point