SUR. LES PÉPINIÈRES. 243très-bonne, ne s’étendait au plus qu’à un piedet demi de profondeur ; le dessous était un bancde roche impénétrable aux racines. Ce bancayant arrêté la racine pivotante , les arbress’étaient trouvés dans le même cas que si onla leur eût coupée ; de-là ces racines latéralesdont.la formation m’embarrassait.
» La méthode deBretagne peut-être employésutilement pour se procurer à. peu de frais, etsans beaucoup de soins, une grande quantitédo-’plant ; car il n’est pas rare de trouver desterres qui aient peu de fond ».
Duhamel cite une autre expérience. Il avaitdes chêneaux plantés en rangées. Il essaya avecune bêche bien tranchante , de couper le pivotet les racines pivotantes à plusieurs, entre deuxterres. Il laissa les autres tels qu’ils étaient ve-nus. Il assure qu’il ne vit pas la plus légère dif-lérence dans leur végétation.
Cette uniformité de succès peut tenir à descirconstances particulières, aux localités , etc.Pour moi, je puis assurer que je n’ai pas ob-tenu, à beaucoup près, les mêmes résultats.'Les arbres dont les racines pivotantes ont étécoupées à neuf ou dix pouces dans la terre ,ont langui, d’autres sont mal venus.
* M’engage les gens de l’art et les amateurs àrenouveÜer cette expérience sur des aman-
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