Band 
Tome premier.
Seite
253
JPEG-Download
 

SUR LES PÉPINIÈRES. 253reuses , et plantées dans un bon terrein, bientravaillé et frais.

Il en est de même de ces arbres dans leurtransplantation. Il faut ménager avec le plusgrand soin l’extrémité de la tige ; et dans lacrainte qu’une trop grande abondance de sèvene la surcharge, il faut laisser , le long del’arbre , quelques branches latérales coupées àdeux ou trois yeux au plus.

On en dira autant du frêne , du marronierd’Inde , du chêne , etc. Je ne puis me dis-penser de répéter ce j’ai annoncé ailleurs del’ormeau; sa beauté, son prix consistent à cequ’il file bien droit. C’est peut-être de tousles arbres celui qui a le moins besoin d’êtreétêté, s’il est bien planté , et èu bonne terre!Pourquoi? Parce qu’il rassemble en lui toutce qu ont les différens arbres pour croître. Le■ chêne, le frêne n’ont quelquefois qu’un pivot;mais outre cet avantage , l’orme a des racineslatérales et en grande quantité , qui tendenta labourer la surface de la terre à de très-longues distances. 'Avec tous ces moyens de .Prospérer, quel besoin a-t-il de tant de pré-cautions, qui ne sont que des erreurs de trans-?plantation! Oui! je le déclare, je m’en rendsgarant, q u ’ on l es transplante comme je viensd® 1 indiquer pour les peupliers j qu’oit ne né-